mardi 10 mars 2009

L'envers de la vigne

Aujourd'hui, dans le cadre de notre formation "viti" (culture et entretien de la vigne), nous sommes allé visiter la pépinière Sechet à Maligné pour mieux comprendre comment sont préparés ces fameux pieds de vigne qui nous permettront, un jour peut-être, de produire du vin.
Ce fut l'occasion de découvrir un métier dur et exigeant, et qui bien qu'ayant fortement évolué pour s'adapter aux réglementations très strictes en matière de tracabilité et de contrôles sanitaires sur les vignes, n'en à pas pour autant rompu avec les traces d'un savoir faire qui semble provenir d'un passé lointain. (j'me trouve ben lyrique ce souair ... ;) .
A peine arrivés à Maligné , "Jeannot" nous emmène dans la cave pour nous faire découvrir le nerf de la guerre : les ballots de porte-greffes et de greffons, provenant pour la plupart de pieds-mère cultivés dans le sud de la France, ou de leur propre plantation .

Après quelques explications sur le mode de culture et de récolte de ces porte-greffes, nous passons à l'atelier pour voir comment ceux ci et les greffons sont préparés pour être assemblés par la suite.
Une fois nettoyées les baguettes sont coupées à la main et comptées pour produire les fagots de porte-greffes.
Un ouvrier expérimenté produit ainsi environ 200 porte-greffes en 10 minutes (soit près de 350 coups de sécateur à la minute !!).
L'étape suivante consiste à préparer les greffons, qui seront constitués d'un bout de baguette portant un oeil (bourgeon), également découpé au sécateur, et qui sera assemblé ultérieurement avec le porte greffe.
Nous passons ensuite dans la salle de greffage où les greffons sont assemblés au porte greffe grâce à une petite machine toute simple et surtout grâce à des greffeuses qui avec "un peu" d'expérience, comme Léa qui fête ses 76 printemps , arrivent à produire jusqu'à 5000 (!) pieds par jour.
Une fois la greffe "Oméga" effectuée (devinez d'où elle tire son nom !) le pied est plongé dans une hormone de bouturage pour favoriser la pousse des racine et le point de greffe est plongé dans la cire .
La caisse pleine sera remplie au 1/3 d'eau et mise pendant environ une semaine dans une pièce à 25 / 28 ° avec une forte hygrométrie pour favoriser la consolidation du point de greffe (phase de "stratification") et la pousse des racines.
Une fois la greffe "soudée", les pieds seront à nouveau paraffinés puis mis en chambre froide (2 à 3°) pour être stockés jusqu'à leur commercialisation .
"Jeannot" nous a même fait une démonstration de comment se pratiquait la greffe (dite "à l'anglaise") avant l'apparition de la machine "Oméga". Le principe est simple, la pratique moins .... il s'agit de pratiquer 2 entailles au greffoir (petit couteau) dans le porte greffe et le greffons, symétriques, de manière à ce que l'un s'emboite étroitement dans l'autre : .
A voir les 2 greffes côte à côte, on se rend compte que la main de l'homme garde l'avantage en terme de précision .
En tout cas, ce qui est sûr c'est que Léa, 'Jeannot', Bertrand, et les autres m'ont permis de découvrir l'envers d'un décor que je n'imaginais pas, et qu'en partageant son savoir, Jean Sechet nous à permis d'apercevoir une autre facette de la vigne .
et je remercie "Jeannot" pour sa gentillesse, le temps qu'il nous a accordé et surtout d'avoir su si bien nous faire partager sa passion et sa connaissance de ce métier .

Sur ce ........ Topette ;) .

mercredi 25 février 2009

101 ans !!!!

Je tenais souhaiter un très bon anniversaire à ma petite mamie adorée, qui fête ses 101 ans ce 25 février .... ,suit mes aventures viticoles avec assiduité, et me raconte comment se passaient les vendanges à Montricoux (Tarn et Garonne)

Agrandir le plan il y a "quelques" années .
Je l'embrasse très fort .

mercredi 11 février 2009

L'apprentissage continue

Encore un silence d'un mois.
Le pire c'est que plus j'attends, plus la quantité de choses dont j'ai envie de vous parler s'amasse, et plus je reporte, bien sûr ;) .
Je viens de trier les innombrables photos prises depuis le 8 janvier, et qui vont me permettre de résumer dans les grandes lignes ce mois passé. Je me rends compte au passage que je me suis un peu calmé coté photos, heureusement ...
En janvier, le froid et la neige ne nous ont pas empêchés de continuer nos visites chez les vignerons, même si celles ci ont pu donner lieu à quelques dérives, voire à des scènes d'une violence à la limite du supportable ;) :

(au passage, j'en profite pour rappeler que si vous ne voulez pas quitter la page en cours quand vous cliquez sur une photo ou un lien vers un autre site, appuyez sur la touche 'CTRL' en même temps que vous cliquez sur l'image ou le lien, ce qui devrait afficher ceux ci dans une 2eme fenêtre.)
Ceci étant, et pour éviter que de mauvaises langues ne prétendent que le BP REA se résume à des batailles de boules de neiges, je précise le mois de janvier s'est également soldé par les examens des modules de gestion, de vinification et d'entretien du matériel.
Pendant ce temps la formation à la taille de la vigne continue

, et "super Isa" et "super JP" nous estiment suffisamment prêts pour que nous retournions tailler les vignes de quelques vignerons, parmi lesquels celles du Domaine de Pas Saint Martin,


chez qui nous avons pu nous exercer à la taille en "cordon de Royat" (pour ceux qui ne savent pas ce qui se cache derrière ces termes, et que ça intéresse, cliquez ici ) .
J'ai également eu le plaisir de me joindre aux "CS" (stagiaires en "Commercialisation des vins et Spiritueux", qui fait partie des formations dispensées par le CFPPA de Montreuil-Bellay, que suivent notamment les futurs cavistes) pour la visite des Caves de Grenelle.

Dans le cadre de notre formation nous avons également pu mettre en pratique la taille en "Guyot simple", qui semble la plus répandue en Val de Loire, au Domaine des Mailloches, où nous avons été reçus avec beaucoup de gentillesse, un très bon repas,

et quelques jolies bouteilles par la famille Demont et notre collègue de BP Laurent.

Février : Début du stage de taille (.... et Salon des Vins de Loire) .

Coïncidence, le stage commence en même temps que les 3 jours du Salon des Vins de Loire où expose, parmi plus de 600 autres vignerons, Chateau Yvonne sur un stand partagé avec Sébastien David, vigneron à Saint-Nicolas de Bourgueil dont je vous invite à voir le blog, faute d'être autorisé à vous conseiller de goûter les vins ;), et notamment sa cuvée "L'huluberlu" , sa cuvée "Vin d'une oreille" n'étant hélas plus disponible pour l'instant .
Les 3 premiers jours du stage sont donc passés à faire déguster les Saumur Champigny et Saumur blanc de "Mat" (Mathieu Vallée, Chateau Yvonne) , et les St Nicolas de "Séb" (Sébastien David).

Je regrette de ne pas avoir compté le nombre de verres lavés sur le stand, mais l'affluence discontinue pendant les 3 jours me semble un bon gage du succès rencontré par ces 2 "jeunes" vignerons.
Bien que le stand n'ait effectivement pas désempli pendant les 3 jours, ce serait un peu hyprocrite de laisser penser que je n'ai un peu abanndonné mon poste de laveur de verres pour aller goûter quelques vins, mais j'avoue que la dégustation organisée par ViniBeGood lors de la soirée qu'ils organisaient pour en fêter les 10 ans, et à laquelle j'ai eu le plaisir d'être invité, m'a incité à rester très modeste quand je me permets de commenter un vin. Il s'agissait, au cours du repas d'identifier, à l'aveugle, le cépage, l'appellation, le millésime et le vigneron de 12 vins différents sachant qu'il s'agissait des vins de membres de ViniBeGood.
J'en ai tiré beaucoup de plaisir et une belle leçon d'humilité ;) .
J'en profite pour passer un petit bonjour à toute la chaleureuse équipe de ViniBeGood et notamment à Lucien et Philippe, 2 amoureux du vins, bénévoles, qui suivent ViniBeGood sur les salons avec fidelité depuis 10 ans.

Que dire de plus sur ce salon ? Que j'ai beaucoup apprécié la convivialité qui y régnait, que ce soit avec les clients qu'entre entre les vignerons, comme avec nos proches voisins (la famille Caslot) du Domaine de la Chevalerie , dont les "Journées de remise en forme" encore appellées "Journée de la binette" me semblent à recommander au même titre que leurs vins. Tout comme ceux du domaine de "La Grange aux Belles", chez qui officiait Fred, l'autre 'parisien' du BP .
J'ai également eu le plaisir d'y rencontrer un autre "informaticien apprenti vigneron", Laurent Herlin, qui vient de valider son BP REA, et qui effectuera sa première vinfication cet automne.
Après ces 3 jours aussi crevants que sympathiques, à moins que ce ne soit le contraire, on retourne à la vigne pour continuer la taille (celle ci s'effectuant en général entre mi novembre et mars, sachant qu'il faut à peu près 80 heures / ha pour tailler et tirer les bois )
et contrairement à ce que l'on pourrait croire , quand on taille c'est "la tête dans le rang" , et on ne profite pas vraiement des superbes lumières de ces mois d'hiver (même quand on a la chance d'avoir le beau temps des ces derniers jours, ce qui est loin d'être toujours le cas) .

Pour ceux qui ont eu le courage de lire ce 'post' jusqu'ici, un dernier conseil : quand vous taillez, portez des lunettes de sécurité : je viens de passer 3 jours avec un bandeau sur l'oeil droit pour avoir reçu, l'avant dernier jour de mon stage, une baguette dans l'oeil, baguette qui m'a rayé la cornée et est passée à un petit millimètre de la pupille. D'après l'ophtalmo, j'ai eu de la chance .


Grosse frayeur, et bonne douleur .... mais tout va bien maintenant, et ça tombe bien car on reprend les cours demain, donc ....
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topette ;)

jeudi 8 janvier 2009

Bonne année !!!!!

Déjà presque un mois sans nouvelles ... que se passe-t-il donc ???
D'abord nous avons eu droit à 10 jours de vacances, et oui... et je dois avouer que de pouvoir passer un peu plus que 2 jours avec ma femme et mes 2 fils m'a fait le plus grand bien (j'espère que c'est réciproque ;)) .
Mais avant ces vacances, de nouveaux défis nous attendaient.
La taille de la vigne commence à peine à nous livrer ses secrets , mais qui éveille néanmoins des vocations cachées chez certains d'entre nous , sous les conseils éclairés de JP et d'Isabelle, qu'on nous demande de maîtriser une nouvelle compétence indispensable au vigneron : la soudure. Pour se faire, une seule solution : "bouffer de la baguette" ... (sic) donc nous voilà tous partis vers l'atelier du lycée :
qui en laisse certains dubitatifs
Après quelques explications de "super JP" , nous sommes lachés avec nos baguettes pour une journée de soudure .
Sans transition, la demi journée suivante est consacrée à la visite de la propriété de Benoit Blet,vigneron récement installé qui repris le domaine des Terres Blanches il y a 3 ans, sur une l'appellation confidentielle (2 vignerons seulement) des vins du Thouarçais, qu'il exploite en biodynamie, pour produire des vins d'une grande fraîcheur.
Encore quelques jours de cours, une visite à Chateau-Yvonne , quelques dégustations et .... vacances.
Après 10 jours en famille (et dans les vignes de l'Hérault) : retour à Montreuil-Bellay, ou la neige et les températures qui descendent à -13 révèlent de nouveaux paysages : .
C'est aussi par temps froids que se révèlent certains caractères, comme celui de "Nono" (surnom donné à Arnaud par BC), qui n'hésite pas à faire plus d'1 heure de MOTO, par -13, sur des routes enneigées pour assister au cours ;
Dans la mesure ou il lui faudra quelques heures avant que le sang irrigue à nouveau le cerveau et qu'il sera alors temps pour lui de rentrer, je ne suis pas sûr que la jeu en vaille la chandelle, mais comme on dit : c'est l'intention qui compte ;)
Sur ce
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topette ;)

mercredi 10 décembre 2008

Une nouvelle mission pour les spécialistes : la taille

Vendredi dernier a eu lieu notre premier cours sur un point fondamental de la culture de la vigne : la taille.
Le matin, J.P Fines nous explique les rudiments, nous décrit rapidement les différentes tailles pratiquées, et notament celle utilisée le plus courament dans le val de Loire : la "Guyot mixte"(ou Guyot simple sur 2 bras, ou Guyot du val de Loire).
Cette taille,comme toutes les autres, a pour objectif principal de limiter la vigueur de la vigne, tout en garantissant une production suffisante et en conservant la forme du cep souhaitée.
Une fois les règles, somme toute assez simples, exposées, voici les spécialistes en route pour leur premier après-midi de taille . Une fois dans les vignes, les sourires qui s'étaient dessinés sur nos visages à l'idée de passer une après-midi au grand air laissent peu à peu place à une certaine perplexité , en effet les ceps que nous avons devant nous ressemblent assez peu aux schémas sur le tableau .
Le doute s'installe et après pas mal d'hésitations nous taillons notre premier cep .
Petit à petit (et après avoir sacrifié quelques pieds de vigne) le métier commence tout doucement à rentrer, à tel point que certains finissent même par improviser et créer leur propre méthode :

Encore une mission brillament accomplie par les spécialistes .... ;)
Prochain épisode : la taille 2 ...

jeudi 4 décembre 2008

Visite au domaine d'Olivier Picherit

Aujourd'hui, une journée passionnante organisée par notre "super prof" de gestion, Marie, et par Olivier Picherit, un "REA" qui a repris la gestion du domaine précédement exploité par son grand-oncle, décédé il y a onze ans, et dont la production était revendue depuis à la coopérative par sa grand-tante.
Cette journée, dont l'objectif pédagogique était d'analyser et de discuter les aspect financiers du projet nous à également permis de découvrir un très beau chai

créé de toutes pièces à la fin du 19ême siècle pour vinifier les 100 ha de vignes que comptaient le domaine à l'époque (15 ha aujourd'hui).
Après une matinée passée à analyser les données financières du projet, nous avons eu le plaisir de constater qu'Olivier, en plus de ses évidentes qualités de gestionnaire, se révéle être un hôte parfait et passionnant

Après un déjeuner à l'extérieur (nous sommes le 4 décembre),
arrosé de quelques vieux millésimes(86,89), Olivier nous expose ses projets et un petit débat sur l'utilité (ou non) des AOC en termes de commercialisation, notamment à l'export, s'instaure.
Puis visite du domaine

et du chai pour conclure cet journée enrichissante, et qui m'a redonné un peu d'espoir sur les possibilités qu'un 'parisien' comme moi puisse un jour espérer faire du Saumur-Champigny ;).
Mais avant de faire du vin, il me reste encore pas mal de choses à apprendre, comme, entre autres, à tailler ma vigne .
Ce sera l'objet de nos cours de demain, donc encore un gros merci à Marie et Olivier et :

topette ;)

lundi 1 décembre 2008

Des nouvelles (ou comment rattraper un mois d'absence)

Plus d'un mois sans nouvelles .... que se passe-il ? Aurait-il sombré dans l'alcool ? Sa passion pour la vigne et le vin se serait-elle éteinte ? Serait-il tombé dans une cuve ????
Que nenni, mais devant le nombre croissant de messages inquiets que je reçois de mes lecteurs (si quelqu'un sait comment s'appelle le lecteur d'un blog, ce serait gentil de me le dire), je me suis dit que je ne pouvais pas vous laisser plus longtemps dans l'ignorance :
La vérité est beaucoup plus simple, depuis un mois, l'essentiel des cours tourne autour de la gestion : analyses de bilans, simulations de diversification d'activités d'entreprises agricoles et autres sujets fort utiles, certes, mais qui ne me semblent pas forcément susceptibles de vous intéresser.
A cela s'ajoute le fait que côté vignes, c'est plutôt calme.
A Chateau Yvonne les fermentations alcooliques sont terminées, les vins sont en barriques

et les fermentations malolactiques suivent doucement leur cours.
Cette phase de la vinification m'a permis de participer à un exercice bien physique : le décuvage.
Cette opération consiste, une fois le "vin de goutte" en barrique ou transféré vers d'autre cuves, à extraire le marc des cuves, marc qui sera repassé dans le pressoir pour en extraire le "vin de presse ".
Selon les intallations, cette opération peut se dérouler de différentes manières. A Chateau Yvonne, le marc est chargé dans des hottes par une personne se trouvant dans la cuve . Une fois la hotte remplie , il "suffit" ;) de se relever pour aller charger le pressoir. Très bon pour les cuisses....surtout quand le pressoir se trouve en haut d'une bonne petite pente .
Pendant ce temps, d'autres "REAs" préfèrent s'adonner aux arts martiaux, et suivre le cours de Wing Chun (une forme de Kung Fu) de "maître" Dimitri .
Côté "école", nous avons eu le grand plaisir de faire la rencontre de notre (encore une fois "super") prof Anne-Dominique Guiberteau (Anne-Do pour les "zintimes") , dont je n'ai pas encore de photo, mais ça ne saurait tarder. Anne-Do nous enseigne, entre autres matières, les subtilités du recrutement et de la communication.
Pour ceux à qui ce nom dirait quelque chose, elle est également l'épouse de Romain Guiberteau, vigneron à St Just sur Dive.
Côté école toujours, une visite à la principale distillerie de l'Ouest de la France, à Thouarcé, ou jusqu'à 27 000 tonnes de marcs (18 300 pour 2008) apportés par les vignerons sont distillés et traités chaque année, pour être transformés en alcool de fruit, en colorants alimentaires (extraction des anthocyanes des marcs de rosés), tartrate de calcium, et en engrais (pour ceux que ce process intéresse, voir le site bien fait des Distilleries Ornaisons).
La distillerie, premier producteur français d'eau de vie de poire William reçoit également 250 à 300 tonnes de poires durant l'été.
et les efforts faits pour exploiter et retraiter la totalité des "déchets" sont impressionnants.
Côté vignes, la saison de la taille à commencé et nous suivrons nons premiers cours ce vendredi. Ca devrait faire un bon sujet pour le prochain article.
Coté vin, après que ma petite famille soit repartie vers Paris dimanche après midi après un week-end Saumurois (et pluvieux) j'ai fait un rapide passage au salon "Ange Vins", à Saint Aubin de Luigné, et j'ai le plaisir de goûter les vins de quelques "stars" et d'étoiles montantes du bio, dont je connaissais parfois les noms (voir la liste sur le site) mais rarement les vins, et je confirme : on ne peut pas toujours dire que "bio" = "bon" (la pluie, c'est bio et pas toujours bon) mais je confirme que "bon bio" = "meilleur" ;) .

Petite parenthèse "culture locale" : dans la région, les copains qui se séparent, au lieu de "Ciao" ou "à plus" ou autres formes de "salut" et "d'au revoir", se quittent en se disant "topette" !

Alors ..................

topette

;)